Hanno scritto del pittore Angelo Marchetti ...

des Michelangelo Coviello

Dans un ouvrage d'Angelo Marchetti est représenté l'âme. C'est une huile période marquée que la «mystique». Le modèle est délibérément surréaliste, comme si le peintre a voulu mettre en évidence une citation d'archéologie, passé comme le passé semble être le thème de l'image. Sur le fond de l'horizon est fébrile car la chaleur de la peau au soleil couchant, un homme erre, témoin de la présence sur les lieux de la planète. Au premier plan, deux personnages chercher un pilier de pierre creusée par l'impression d'un homme qui n'est pas là et qui témoigne de sa présence comme absence. Déjà! C'est vrai, notre âme ne peut voir que le négatif,culture comme une forme décrivant qu'il ya, mais il doit avoir été un temps. Mais que faire si la vision à long terme du temps n'est pas conjugué comme si ce n'était pas pour la constitution. Avant que l'âme était d'avoir un matériau, mais maintenant que vous le regardez là-bas. Merci de nous rappeler Marchetti ne pas être ce que nous sommes. 

      Michelangelo Coviello

 

de Renato Cuzzoni

Biographie et personnalité artistique: Angelo Marchetti est né le 10 janvier 1930 à Milan, (mais, il fut inscrit seulement le jour suivant dans les registres de l’État civil de la Ville de Milan).

Faisant alterner l'activité de peintre et celles de sculpteur et de graveur, Angelo Marchetti a réussi à se créer un module expressif personnel dont il est difficile dissocier l’avisée conduction dessinatrice des composantes plastiques et chromatiques. Dans le geste exaspéré, intentionnellement difforme et irrégulier de ses figures, on perçoit aisément l’influence de stimuli polyvalents dans lesquels l'impétuosité et l'instinct se manifestent à chaque pas, presque jusqu’à mettre en évidence le tourbillonnement psychologique qui tenaille continuellement l'être humain qui déambule - « spinte vel sponte » - sous l'impénétrable linceul de son existence. « Mon intention - affirme l'artiste milanais - est celui de chercher, chercher, chercher, pour découvrir la logique qui explique pourquoi je me trouve dans la condition et dans la position d’homme. S’exprimer à travers un médium, dans mon cas l'image figurative, et en même temps considérer dans l'intimité les dons positifs et les stimuli négatifs; positifs, comme reconnaissance que je sens vraiment tel, négatifs dans toute leur acception.»

Une composante conflictuelle semble continuellement émerger de l’œuvre de cet artiste qui parle de luttes incessantes entre l’hédonisme et la souffrance, entre le Bien et le Mal, entre l’Ormudz et l’Ariman, et ceux-ci, on doit malheureusement en convenir, sont héritages qu’on ne peut retirer du fardeau existentiel que sans cesse nous traînons. Le discours que Marchetti propose avec louable conviction apparaît encore plus appréciable quand on pense qu’il converse sans s’appuyer sur quelque théorie d’une école ou d’une formation académique que ce soit, mais plutôt sur une stratification empirique personnelle et continue obtenue grâce à son engagement d’autodidacte que nous savons toujours plus laborieux et tourmenté que n’importe quel cours d’études traditionnel.

Pensée sur l'art. «L'art représente l'essence même de la vie.»

Pensée sur la vie. « La vie est conscience, formation vouée à saisir les aspects les plus importants de l'existence même.»

Documentation critique.«L'art de Angelo Marchetti nous apparaît à la fois simple et complexe. Cet artiste milanais, plus tout jeune, qui n’a pas une grande familiarité avec les expositions personnelles du simple fait que son caractère réservé n’y a jamais attribué grande importance, se présente finalement avec une remarquable vue panoramique de sa plus récente production; mais un panorama anthologique puisque ses œuvres précédentes sont désormais introuvables même si bien disposées, dispersées comme elles le sont auprès d’une multitude de petits et grands collectionneurs. Parce qu’il s’agit d’un peintre entouré du consensus passionné d’examinateurs, non inconnu du public, de celui plus réclamé et culturellement préparé à celui plus dépourvu, mais peut-être pour cette raison plus sensible et spontanément honnête... La technique avec laquelle Angelo Marchetti réalise ses tableaux est simple: coloris maigres, sans corps et presque sans épaisseur; on note que le peintre ressent ses œuvres en grande dimension, pour mettre encore plus en évidence ses structures sculpturales et ses prospectives audacieuses, issues de l'anxiété irrépressible de raconter, privées d’études de composition et d’esquisses préparatoires ou autres, à la manière presque impressionniste. Le coup de pinceau est toujours dramatique; une éventuelle erreur, même si aussi évidente que facile à corriger, est toujours laissée pour rendre plus incisif le discours pictural sur le thème que l'artiste a médité et sur lequel il a longuement réfléchi.»"

 

di Dino Villani

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«Angelo Marchetti ha mostrato nei suoi disegni e dipinti esposti alla Galleria La Cripta (a.1971), il suo impegno di far sentire l’uomo teso nello sforzo per liberarsi dal peso e dalle costrizioni della materia, per cercare di ritrovare lo spirito puro da cui è nato. Il discorso grafico dei disegni, viene condotto col solo filo di contorno per marcare l’espressione dei personaggi, mentre nei dipinti l’artista si vale di tutti i mezzi (forte disegno, prospettive audaci, contrasti vivi, colori vibranti, composizioni serrate) per riuscire maggiormente efficace.
Un artista serio che combatte la sua battaglia come un crociato: con autorità e fermezza, conducendo tuttavia avanti anche la sua maturitá artistica poiché egli sa che si puó divenire piú persuasivi con un linguaggio suadente».

 

de Antonino De Bono

«La caractéristique d’Angelo Marchetti est de conférer à son engagement pictural un élan mystique d'amour, d’imprégner ses images d’un fin tissu lumineux, de faire vibrer les essences spirituelles et les corps projetés en reconnaissance de la vie dans d’irrationnelles atmosphères saturées de tensions métaphysiques.

C’est l'artiste par excellence qui s'associe dans l’attitude de l’Arioste, sans rhétorique ni de faux oripeaux littéraires; c’est le chantre des « femmes, des cavaliers, de l’arme, des amours, des courtoisies, des entreprises audacieuses…» narrées avec une impétuosité poétique et un enthousiasme qui anticipe l’avenir, ayant pour but non pas la célébration épique de l’histoire mais la nostalgie exaltante d’une civilité apollinienne perdue, d’un extraordinaire processus de la légende qui flotte dans une ère prélogique et atemporelle.

Mythiques cavaliers vigoureux et à l’étroit dans de robustes armatures, la tête enserrée dans de grands heaumes à bec d’oiseau ou coniques avec protège-joues, les lances prêtes à partir à la conquête de cités enceintes de tours qui planent magiquement dans l’air comme dans un mirage.

Corps de héros et de titans, de combattants et d’ouvriers d’usine, en solutions inattendues émergent des profondeurs des siècles ou surgissent des viscères de notre temps : plastiques, volumétriques, ayant dans leurs chairs la fièvre luciférienne qui transfigure les enthousiasmes en révoltes idéales réalisées avec une divine hardiesse.

Chevaux au regard bestial, grinçant des dents et fougueux dans l’action, jaillissants des plaies cosmiques du temps comme des images forcenées de l’antique tragédie dionysiaque.

Comme parfait piaffant et rampant dans la chute, l’équidé qui désarçonne l’apôtre Paul foudroyé par le Rédempteur sur la route de Damas. Il a les sabots enfoncés, le délire dans les orbites, la sueur écumante sur l’épiderme veloutée à ramages aux teintes brillantes de la nuit.

Luxuriants les nus de femmes concentrés sur l’arcade dorsale voluptueuse les formes évoquées dans une instance continue hellénistique comme récupération des motifs lysippéens et praxitéliens des rythmes fermés rassemblés comme une unité de la composition… »

 

de Giuseppe Nasillo

"Plus qu’expositions figuratives dans le sens traditionnel du terme, les compositions d’Angelo Marchetti sont des événements qui organisent des forces spirituelles en antagonisme entre elles".

 

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